Je déteste la mélancolie et pourtant celle-ci me colle à la peau, cette étrange sensation qui fait mal mais ne laisse aucunes traces apparentes. Quand suis-je devenu ainsi ? Je ne sais pas répondre à cette question, j'ai toujours eu ce pincement de tristesse sur ma poitrine gauche. Pour quelles raisons ? Je n'en sais rien, j'ai toujours était différents des autres et je n'ai jamais voulu être comme eux, chercher à ressembler à tous le monde avec leur façon de penser débile que possèdent la plupart des êtres humains. Si c'est comme cà que l'on devient heureux, je préfère rester malheureux. Enfin, malheureux est un grand mot, je n'ai jamais était malheureux, je n'ai juste jamais était heureux. La plupart des personnes qui vont lire ce texte ne me reconnaitront pas là dedans. Ils penseront que ce texte ne pourrais jamais être écrit par ce garçon qui est toujours en train de rigoler et qui a toujours un sourire de 8 mètres sur le visage. Cela me rappelle directement cette phrase de Nakk: "Je souris pour oublier que je n'ai aucune raison de le faire." Je comprends pourquoi ils penseront cela, je ne suis pas le genre à me plaindre et encore moins à me confier, je n'aime pas extérioriser de la tristesse, cela ne servirait à rien, vous êtes trop différents de moi pour comprendre mon mal-être. Et pourtant je suis toujours le premier présent pour consoler une âme triste, il paraît que je m'y prends bien, que j'ai les mots qui font du bien, sûrement parceque moi-même je suis une âme triste.